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Depuis maintenant plusieurs mois, L'Atelier d'écriture se réunit une fois par semaine au CDI. C'est un petit groupe de quatre élèves, toutes volontaires, de 3e.. Grandes lectrices, elles étaient aussi intéressées par  l'écriture.

          Quand elles ont lu un livre qui leur a plu, elles en parlent, le présentent aux autres, expliquent pourquoi elles l'ont aimé, sans en raconter la fin, au cas où quelqu'un d'autre voudrait le lire! Mais le plus important, c'est tout de même l'écriture: le temps d'un court moment partagé, devenir soi-même écrivaine: inventer une trame, créer des personnages, choisir ses mots, effacer, recommencer, c'est un vrai processus de création. Toutefois, l'écriture n'est pas entièrement libre: je donne une consigne, qui est le sujet commun à toutes les élèves. Ainsi, quatre textes sont écrits sur le même thème, mais à chaque fois dans un style unique, en suivant une idée originale, qui correspond à chaque personnalité d'élève. Puis, nous procédons à la lecture orale des textes, chaque auteure lisant le sien, pour le plaisir des autres. Les élèves ont elles-mêmes choisi certains de leurs textes, et sont heureuses de vous les présenter ici.

                                                                                Pascal Graff


CONSIGNE : Raconter l’arrivée  de la pluie et ce que ça représente pour moi

                          LA SAISON DES PLUIES

                                                     

                                                        La pluie est arrivée

                                                     Nos plantes vont pousser.

                                                   Accompagner de la  fraîcheur

                                                       Séparer de la chaleur.

                                                       Les saisons pluvieuses

                                                     Et un temps merveilleux.

                                                       La terre très boueuse  

                                                  Signifie un moment joyeux.

                                               Les rivières sont remplies d’eau

                                            On peut également remplir nos seaux.

                                                         Á la saison des pluies

                                           On peut prendre de l’eau dans les puits.

                                                        Regarder au tour de soi

                                                       Des gens remplis de joie.

                                                            La saison des pluies

                                                       Est accompagnée des fruits.

                                                              L’eau de la pluie

                                                         Sauve beaucoup de vies.

                                                           Sans l’eau de la pluie

                                                          Il n’y aurait plus de vie.

                                                                                                  

                                                                                                        KASSAINI   

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                                                                                                     AMATOU-NOUR  


 Consigne : Ecris une histoire sur un objet inconnu

 Titre: Le coquillage

       Aussi loin que remonte ma mémoire, je me souviens encore de ce jour. Traînant à la plage avec mon grand frère, une dernière fois avant qu’il ne parte pour la métropole. Il me l’a offert.

      

      Ce coquillage cassé, lisse, doré avec trois bras et sa couleur vive, me rappelle  tant de souvenirs  passés en sa compagnie.

      Ce jour là, j’étais tellement triste mais en même temps contente. En me donnant ce coquillage, il m’avait dit : « prend le, dés que tu le regarderas, tu te souviendras de moi et je te promets que je reviendrai »

Ces dernières paroles ont toujours été gravées dans ma mémoire.

Le coquillage me rappelle tellement de souvenirs que je n’ai pas pu m’en séparer. Dans la joie, la tristesse, le dégoût… n’importe quelle émotion qui vient, juste en le regardant, je retrouve la bonne humeur.

Rien ni personne arrivera à m’en séparer. C’est comme si tous mes souvenirs y étaient gravés. Ce n’est qu’un simple coquillage, mais pour moi, c’est précieux comme l’or.

       

AIDIMAH

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 Consigne : Ecris une histoire sur un objet inconnu

 Titre: Le coquillage

       Aussi loin que remonte ma mémoire, je me souviens encore de ce jour. Traînant à la plage avec mon grand frère, une dernière fois avant qu’il ne parte pour la métropole. Il me l’a offert.

      

      Ce coquillage cassé, lisse, doré avec trois bras et sa couleur vive, me rappelle  tant de souvenirs  passés en sa compagnie.

      Ce jour là, j’étais tellement triste mais en même temps contente. En me donnant ce coquillage, il m’avait dit : « prend le, dés que tu le regarderas, tu te souviendras de moi et je te promets que je reviendrai »

Ces dernières paroles ont toujours été gravées dans ma mémoire.

Le coquillage me rappelle tellement de souvenirs que je n’ai pas pu m’en séparer. Dans la joie, la tristesse, le dégoût… n’importe quelle émotion qui vient, juste en le regardant, je retrouve la bonne humeur.

Rien ni personne arrivera à m’en séparer. C’est comme si tous mes souvenirs y étaient gravés. Ce n’est qu’un simple coquillage, mais pour moi, c’est précieux comme l’or.

       

AIDIMAH

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Consigne : Nous devons raconter la rencontre entre quelqu’un d’important, comme le Premier ministre, et quelqu’un d’ordinaire.

TITRE  : La rencontre du  premier ministre et d’une personne                                                         peu ordinaire.

     Le Premier ministre a ouvert la porte il voit une magnifique jeune fille,           nommée Akissi, qui a huit jolies couettes bien redressées, et qui est toute noire.

Pauvre Premier ministre, il a cru qu’elle était une petite fille adorable,

Mais il se rendra compte qu’elle  était loin de l’être.                                        Elle prit une fourchette et pique une chèvre qui amenait des petits avec elle.                      Le Premier ministre, panique en voyant Akissi avec du sang  partout sur elle. Il prend son courage à deux mains et dit

 « Pourquoi fais tu souffrir cette chèvre et ses petits ? »

 «  POURQUOI je les fais souffrir ? Parce que j’avais envie de le faire. OH ! Ça veut dire que tu as peur de moi. Mais n’aie pas peur, je ne faisais que leur redonner le sourire, parce les animaux sont si tristes ici ».

     Puis elle s’approche du Premier ministre  avec un sourire maléfique, et le corps de Akissi et ses habits sont couverts de sang de la tête au pied. Le Premier ministre veut appeler ses gardes du corps mais aucun n’était là. Il avait oublié qu’il leur avait interdit de l’accompagner ce jour là. Parce qu’il était venu  pour voir sa  grand-mère, qui était gravement malade. Il entend sa grand mère qui arrive  en criant son nom depuis le salon. Quand elle arrive à la porte d’entrée, elle veut sortir. Mais son petit fils l’arrête d’un geste très rapide :

 « Grand-mère, que fais-tu ici ? Tu devrais te reposer dans ta chambre ou dans ton fauteuil ».

« Mais je suis venus ici parce que j’avais entendu un bruit étrange ».

        La grand-mère est  prise de panique quand elle voit Akissi avec du sang sur elle. Le Premier ministre dit a sa grand mère de monter dans sa chambre en attendant,  parce qu’il voulait appeler son garde du corps qui était positionné à l’entrée de la maison de sa grand-mère. Mais quand il téléphone à ses hommes de main, Akissi fait peur à la grand-mère avec un couteau qu’elle avait dans sa poche. La grand-mère meurt immédiatement d’une crise  cardiaque. Quand Akissi voit la grand-mère mourir, elle fuit tout  de suite après son acte. Quand le ministre arrive, il voit sa grand-mère morte et allongée par terre. Il veut poursuivre Akissi, mais il était déjà trop tard.  Akissi fuit de toute vitesse, en espérant que personne ne l’attrapera si elle court vite. Arrivée chez sa grand-mère, elle veut se laver en cachant les preuves de cet accident. Sa grand-mère la voit ainsi, pour la première fois de sa vie elle a eu si peur qu’elle veut crier de toutes ses forces. Mais Akissi la poignarda dans le ventre puis elle fuit à toute vitesse vers la forêt, mais son oncle l’interpelle sur son chemin. Elle lui dit d’aller voir sa grand mère parce qu’elle avait l’air mal en point depuis son arrivée. Puis Akissi continue son chemin en courant tout droit vers la forêt. Son oncle, qui ne se doute de rien, va voir la grand-mère comme lui a dit Akissi mais à sa grande surprisse il voit la grand-mère morte par terre et c’est là qu’il se rend compte que Akissi avait du sang partout sur elle. L’oncle d’Akissi bondit avec son chombo pour tuer Akissi à son tour, mais elle était déjà très loin, et elle resta dans la forêt pour toujours, et personne ne sut ce qui lui était arrivé jusqu’à ce jour.

 

 

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